Génial ! (encore une fois !)
C'était un bon concert malgré des débuts difficiles...avec, entre autre, un certain clarinettiste qui oublie sa clarinette...
Bref...
Que je me rappelle...La première partie du concert (officieuse) était plutôt marrante, puisqu'on a mangé des pizzas et qu'on a rigolé, donc tout allait bien.
Après la vraie première partie : l'Harmonie de Pontault ! On commence par remettre des médailles aux "anciens" (jeunes et moins jeunes) qui ont plus ou moins pas mal d'années d'instrument
dans cette harmonie.
Après les choses intéressantes commencent, avec notre premier morceau: Pirate des
Caraïbes. Quelques cafouillages, mais bon, il faut bien commencer !
Puis Manola, pour celles et ceux qui ont suivi, c'est un morceau qui était déjà au programme de l'année dernière, mais "on" aime tellement compté tous ensemble les 9 premières mesures qu'on l'a gardé.
Ensuite, un gros morceau (sans jeu de mot, naturellement) : Star Wars ! Le premier, le thème de Dual of the
Fate (quand le maître
d'Obiwan meurt :'-( ) avec du recul, part un peu comme un tracteur de la Première Guerre Mondiale, c'est fouilli d'abord, mais ça va après. Le second mouvement, c'est-à-dire le
thème du second volet de la saga (j'ai oublié le nom), me fait penser quand je l'écoute à un voile de soie qui vole au vent...C'est vous dire si c'est réussi
! Le troisième mouvement, la Marche Impériale, est tellement connu que ça ne peut que bien se passer (encore que
certains détachés me sois resté en travers de la gorge...). Les saxos ont trouvé le moyen de rater le départ du quatrième mouvement, le thème de la Princesse
Leïa, dont le chant mélodieux était interprété par les merveilleuses clarinettes (ça fait jamais de mal de s'envoyer des fleurs...vous le saviez peut-être
déjà). Et pour finir, le générique de la saga, qui part avec quelques mystères non élucidables au niveau des cuivres (comme par hasard...).
Après ça, on commence déjà à fatiguer, mais la soirée ne fait que commencer et c'est pas une crampe sub-linguale ou des joues flétries comme une mangue (ceci n'est
pas un message subliminal) qui vont nous arrêter ! (vous avez suivi le jeu de mot ?). On continue donc avec Lord of
the Dance, également un "récupéré" de l'année dernière. Rien que d'y penser, j'ai envie de me mettre aux claquettes (euh...non n'exagérons rien quand
même !). Ce morceau roule comme...euh...sur des roulettes ?! (aïe ! panne de jeu de mot !)
Après des applaudissements tonitruants, on offre au public l'occasion de réviser son espagnol en lui apprenant à compter jusqu'à 8 dans cette langue merveilleuse (…) en jouant un medley de Perez Prado ! "MAAAAAMBO ! UH !" Alors il paraît que ça traîne...Bah pour avoir écouté les
versions originales (avec les "UH !" de Perez Prado en personne !) je trouve que ça marche plutôt bien. Sauf peut-être un peu trop d’entrain chez les sax
ténor à la fin…
Pour donner l'occasion au public de se reposer, et à nous de nous achever, on poursuit avec Alegria, la musique du Cirque du Soleil. Tout est dans la
délicatesse...Mais personnellement, heureusement que Clémence a des mâchoires en inox forgé (ça se forge l'inox ?), parce que j'ai dû laisser passer quelques
mesures pour reprendre le contrôle de mes muscles faciaux (rassurez-vous c'est impressionnant à décrire, mais physiquement c'est surmontable).
Ensuite, on passe à Big Spender, un
classique que je ne connaissais pas avant de l'avoir joué. Les barytons l'avaient travaillé, on l'a donc bien joué ^^
Et pour clore cette première partie, une musique de film, Le Masque de Zorro (mon préféré). Et c'est aussi le
troisième et dernier "rescapé" de l'année dernière (heureusement !). Le solo de castagnettes était splendide (haha ! un solo de
castagnettes !), les traits des clarinettes étaient parfaits (au moins !), les trompettes ont déjà fait pire (et pas
forcément celles de l'harmonie ^^). C'est un morceau qui a mûri (pas comme les mangues du frigidère) et je suis sûr que la moitié des musiciens
pourrait le jouer les yeux fermés !
Mon enregistrement s'arrête là, je vais donc faire le reste de mémoire.
Alors après, on a bu (de l'eau bien sûr) après avoir perdu 95% d'eau sous les projecteurs (dont 90% provenant de la bouteille
d'une tromboniste, la même qui mange des oreilles d'ours ^^). Et ensuite on a continué la soirée avec la deuxième partie.
Elle était orientée jazz, et mettait donc en scène les musiciens du D'job d'Ozoir (le Big Band quoi). Ils ont joué (de mémoire) Mission impossible (avec un ou deux chorus), un medley Blues Brothers
(c'était sympa), le mambo de West Side Story (alors là ! y aurait un livre à
écrire dessus ! C'est un morceau qu'on a déjà joué avec deux autres musiciennes, à l'orchestre départemental, on connaissait donc la subtilité du "MAMBO !" à hurler à un moment précis, mais si
d'autres étaient dans le secret, tout le monde n'a pas réussi à le placer au bon endroit), la musique des Indestructibles (le film de Disney, à la battue assez irrégulière), et enfin Stolen Moments (où j'ai
manqué à certaines personnes, où certains rigolaient, d'autres pas, et où certains jouaient - accessoirement - de la musique sur scène).
On enchaînait ensuite avec le "clou du spectacle" : Invitation au voyage de François Fichu, une création en trois mouvements pour harmonie,
big band, claviers et guitares.
Euh mon point de vue sur la chose n'étant pas très objectif, je ne vais pas faire de commentaires sur ce qui a bien été ou pas. Je tiens juste à dire que certaines personnes dormaient, d'autres
partaient, d'autres encore, après avoir lâchement abandonné ses potes musiciens, envoyaient des textos à un musicien du premier rang, lequel les
lisait pendant le morceau, d'autres écoutaient (enfin un peu de sérieux !) pendant que d'autres regardaient le plafond (ok ok
j’ai rien dit !).
Voilà, après ça j'avais l'impression d'avoir passé la soirée dans une machine à laver (autre façon de dire que j'étais lessivé) et ensuite est venue la
dernière partie (officieuse) du concert, qu'on devrait faire plus souvent : boire (toujours de l'eau), bavarder,
manger des mangues (plus ou moins mûres), rigoler, parler de dormir chez les gens qui font hôtel, etc.
La soirée s'est finie tard (ou tôt, selon le point de vue) mais elle en valait la peine !
Vous dîtes